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Où sortir le lundi soir ?

Vous travaillez week-end après week-end ou êtes tellement intenable qu’il vous faut votre dose de sortie du lundi au lundi ? On vous donne ci-dessous tous les tips pour passer une soirée réussie dès le premier jour de la semaine. Et on vous prouve au passage que Buenos Aires n’a pas usurpé son surnom de « ville qui ne dort jamais ».

Où passer la soirée ?

Si vous n’en avez pas encore fait l’expérience, foncez à l’incontournable Bomba de Tiempo au Konex (Almagro) ! La fête se poursuit généralement dans le quartier, du côté de l’Uniclub, tout près, à une demi-cuadra de l’Abasto. Mordus de tango, vous trouverez votre bonheur à la Catedral, haut lieu du dos por cuatro ouvert tout au long de l’année. Dans le centre, le Club Severino est LA boîte des noctambules du lundi. Si vous appréciez le jazz, Notorious, considéré comme un haut lieu du genre, répond aussi présent. Vous avez encore et toujours le diable au corps ? Cronico vous accueilleront à bras ouverts !

Sinon, allez apprendre le tango à La Glorieta, offrez-vous un bon ciné ou délectez-vous d’un panorama splendide au sommet du Palacio Barolo !

Où manger un morceau ?

Si la plupart des enseignes gardent leurs portes fermées le lundi, on a tout de même l’embarras du choix pour dîner, l’activité gastronomique se concentrant logiquement autour de Palermo, le quartier le plus animé de la ville à la nuit tombée.

Où boire un coup ?

  • A Palermo, le Nola est le spot favori des loups-garous qui errent le « jour de la lune ». Le 878 fait également son numéro le lundi.
  • San Telmo, les pubs Gibraltar et Puerta Roja sont là pour étancher votre soif de début de semaine
  • À Recoleta, on peut déguster les cocktails du Milion sept jours sur sept. La Florería Atlantico, dans la zone de Retiro, délivre ses secrets à l’heure de l’after office dès le premier jour de labeur de la semaine. Tout comme la Cigale, dans le Centro, qui chante sans répit.

Photo : La Bomba del Tiempo

Après un fabuleux septennat comme correspondant de L'Equipe et France Football, lors duquel j'ai écumé les meilleurs spots de la "Ciudad de la furia" chère à Soda Stereo, je vis désormais Barcelone. Où évolue un petit gars en short qui n'a pas volé son titre de meilleur ambassadeur de l'Argentine.
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