Chansons sur Buenos Aires, une muse pour les musiciens

Mais que trouve-t-on à cette ville qui a su inspirer tant d’artistes et chansons ? C’est peut-être son histoire qui danse au pas du bandoneón, cet air cosmopolite que l’on respire ou le rayonnement culturel de cette ville phare qui a toujours su marquer la tendance dans le reste du pays, voire du continent.

Au fil des années de nombreux musiciens, argentins ou étrangers ont puisé de nombreuses chansons dans les eaux tourbillonnantes du Río de la Plata. En voici quelques unes…

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Le tango es le genre musical rioplatense par excellence. Dans chaque strophe, la ville y est présente. Carlos Gardel, lors de son passage à Hollywood chante « Mi Buenos Aires querido » dans le film homonyme des années 30, véritable déclaration d’amour à cette ville qui lui manque. Alberto Castillo lui rend aussi hommage avec tous ces quartiers dans « Cien barrios porteños« . Raúl Lavié, un autre grand interprète, remercie la ville avec ses principales personnalités, ses rues, ses habitudes dans « Gracias Buenos Aires« .

Dans les années 70, surtout après le retour de la démocratie en Argentine en 1983, le « rock nacional » suit les pas du tango et Buenos Aires devient protagoniste de plusieurs tubes. En 1984, Alejandro Del Prado propose un portrait poétique et romantique de ses habitants dans « Los Locos de Buenos Aires« . Pendant la guerre des Malouines, Charly García supplie les Anglais de ne pas bombarder Buenos Aires dans « No bombardeen Buenos Aires« . Soda Stereo a aussi son mot à dire avec « En la ciudad de la furia« . Pour en savoir plus sur le « rock nacional » nous vous invitons à lire les trois articles que nous avons consacré à ce phénomène culturel argentin (Chapitre III et III).

Mais Buenos Aires a aussi inspiré ses visiteurs. L’espagnol Ismael Serrano n’est ainsi pas resté indifférent face aux charmes de la ville comme le montre « Buenos Aires 2001« . Joaquin Sabina a aussi laissé un amour à Buenos Aires en « Con la frente marchita« , ainsi que Alejandro Sanz dans « Llega, llegó Soledad« .