Le Musée des Beatles, plongée dans l’univers des quatre garçons dans le vent

Museo Beatle

Véritable caverne d’Ali Baba pour tout fan des Beatles qui se respecte, ce musée privé rassemble une partie de la plus grande collection d’objets estampillés « Beatlemania » au monde (dont plus de deux mille sont présentés ici au public), réunis au fil des années par un passionné, Rodolfo Vazquez, qui figure pour cela en bonne place dans le Livre des Records (il possède en tout plus de 8.500 objets liés aux Beatles).

Outre les nombreuses pochettes de vinyles, on y trouve, au gré d’une immersion haute en couleur dans l’univers des fameux « Quatre garçons dans le vent », des copies officielles des actes de naissance de chaque membres (!), des autographes, des figurines et des poupées (en costard noir ou en costume coloré selon la période) et une infinité de produits dérivés. Cela va des jouets aux tongs en passant par les ustensiles de cuisine, sans oublier une boîte de préservatif à l’effigie de John Lennon et de Yoko Ono ou encore une brique originale de The Cavern, club où les Beatles ont forgé leur légende au cœur des nuits agités de Liverpool.

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Déclaré « d’intérêt Culturel et Touristique » par la ville de Buenos Aires, sachez toutefois que le musée – unique en Amérique Latine et qui a reçu en 2011 la visite de Ringo Starr, le batteur des Fab Four – est avant tout un étalage de merchandising sans commune mesure, où l’on ne trouve pas d’objets ayant appartenu aux Beatles.

A côté, au-dessus du bar consacré lui aussi au mythique quatuor, The Cavern propose deux à trois fois par semaine des shows autour de l’héritage du groupe pop. On dévore avec tout autant de gourmandise les pizzas de Guerrin comme on savoure un café au Gato Negro, sur l’Avenue Corrientes.

Musée des Beatles
Av. Corrientes 1660 (Paseo de la Plaza) – Centro
Tel : 6320-5300
De lundi à vendredi de 10h à 0h, samedi et dimanche de 17h à 0h
Plus d’infos : [email protected]

Photo : Florent Torchut

Après un fabuleux septennat comme correspondant de L'Equipe et France Football, lors duquel j'ai écumé les meilleurs spots de la "Ciudad de la furia" chère à Soda Stereo, je vis désormais Barcelone. Où évolue un petit gars en short qui n'a pas volé son titre de meilleur ambassadeur de l'Argentine.