Musée de Boca Juniors, dans les pas d’un club mythique

À deux pas du Caminito, dans les entrailles du stade de la Bombonera, le musée de la Pasión Boquense ravive la mémoire du club le plus titré du monde (dix-huit titres internationaux, ex-æquo avec les Italiens du Milan AC) : le Club Atlético Boca Juniors.

Ce sanctuaire des fans de football compte une inestimable collection de maillots, allant de la fondation du club (en 1905) à nos jours, d’immenses ballons composés d’écrans relatant le parcours des équipes de Boca championnes (d’Argentine, d’Amérique et…du monde !) ou encore les statues de deux idoles du club. Celle du meilleur buteur de son histoire : Martin Palermo (237 pions inscrits de 1997 à 2000 et de 2004 à 2011), mais aussi de celui qui fut son numéro 10 le plus emblématique (avec Maradona) : Juan Roman Riquelme. Un mur interminable affiche les portraits de tous les joueurs passés par l’institution, étendard du quartier de La Boca dans le monde.

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Le « pack » Estadio Tour+Museo inclut la visite de la Bombonera, théâtre des exploits des Xeneizes (les « Génois » en lunfardo -l’argot de Buenos Aires-, le quartier ayant été fondé par des immigrants issus pour la plupart de la cité italienne) face à leur grand rival River Plate ainsi qu’en Copa Libertadores, la compétition majeure d’Amérique Latine, équivalent de la Ligue des Champions européenne, remportée à six reprises.

Pour se remettre de tant d’émotions, quoi de mieux qu’un choripan à la Glorieta de Quique, juste en face, qu’une pizza au Banchero ou qu’un bife de lomo à El Obrero ? À moins que vous ne préfériez déguster un café sur la terrasse de la Fondation PROA.

Musée de la Pasión Boquense
Brandsen 805 (sous la Bombonera) – La Boca
Tel : 4362-1100
Tous les jours (sauf ceux de matches), de 10h à 18h
Réduction pour les titulaires d’un DNI, les étudiants, les retraités et les abonnés au club.

Après un fabuleux septennat comme correspondant de L'Equipe et France Football, lors duquel j'ai écumé les meilleurs spots de la "Ciudad de la furia" chère à Soda Stereo, je vis désormais Barcelone. Où évolue un petit gars en short qui n'a pas volé son titre de meilleur ambassadeur de l'Argentine.