El Obrero, institution de La Boca

El Obrero, institution de La Boca

Perdu au fond d’une petite rue de La Boca, dans un secteur peu connu des touristes, loin du défilé permanent qui animent le Caminito, El Obrero est le bodegón argentin (sorte de cantine) par excellence, l’une des plus anciennes parrillas du quartier, une institution située en face du Musée du cinéma et de la Usina del Arte, fréquenté autrefois (et encore aujourd’hui) par les ouvriers de La Boca.

Sans surprise, on y mange de la viande sous toutes ses formes : bife de lomo, de chorizo et autre vacio, avec un succulent chimichurri maison, cela va de soi. Au menu, on trouve également des fruits de mer et du poisson ou encore d’excellents calamars frits. En dessert, deux spécialités : le flan casero (maison) au dulce de leche et les higos en almibar (figues confites).

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Les murs regorgent de trésors dédiés au plus populaire des sports, qui rend dingue tous les Argentins. On parle de football vous l’aurez compris. Des photos d’anciennes gloires de Boca Juniors et de la Bombonera, son stade, mais aussi des écharpes de clubs du monde entier (celle de l’OM trône au dessus du bar) et quelques photos en noir et blanc de célèbres boxeurs figurent au milieu de grandes ardoises où sont indiqués les plats à la craie.

Le restaurant n’accepte pas la carte bleue, comme souvent dans ce genre d’adresse à Buenos Aires. Et il est recommandé de venir et de repartir en taxi, surtout si vous allez dîner. Le restaurant peut vous commander un taxi à la fin du repas.

Si vous cherchez un endroit plus proche du Caminito, ou un menu plus léger, allez déjeuner au restaurant de la Fondation Proa, qui dispose d’une très belle terrasse. Pour la digestion, n’hésitez pas à traverser la rue pour découvrir le musée Quinquela Martin, un vrai régal !

El Obrero
Agustín Caffarena 64 – La Boca
Tel : 4362-9912
De lundi à samedi de 12h a 16h et de 20h à la fermeture

Prix : $ $ 

 

 

 

Après un fabuleux septennat comme correspondant de L'Equipe et France Football, lors duquel j'ai écumé les meilleurs spots de la "Ciudad de la furia" chère à Soda Stereo, je vis désormais Barcelone. Où évolue un petit gars en short qui n'a pas volé son titre de meilleur ambassadeur de l'Argentine.