{"id":149587,"date":"2026-07-17T10:23:41","date_gmt":"2026-07-17T13:23:41","guid":{"rendered":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/?p=149587"},"modified":"2026-06-24T12:44:08","modified_gmt":"2026-06-24T15:44:08","slug":"larevue3-dia-del-amigo","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/larevue3-dia-del-amigo\/","title":{"rendered":"D\u00eda del amigo: l&rsquo;histoire de l&rsquo;Argentin qui a voulu breveter l&rsquo;amiti\u00e9"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><em><span style=\"font-weight: 400;\">Une accolade spatiale avec des amis du futur. La nuit du 20 juillet 1969, tandis que le monde contemplait avec fascination Neil Armstrong marchant sur le sol lunaire, <strong>Enrique Ernesto Febbraro<\/strong> observait la transmission depuis sa maison \u00e0 Lomas de Zamora, dans la banlieue sud du grand Buenos Aires. Pour lui, l&rsquo;exploit auquel il \u00e9tait en train d&rsquo;assister voir repr\u00e9sentait un acte de fraternit\u00e9 universelle.<\/span><\/em><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">Un dentiste en pantoufles, accompagn\u00e9 de sa femme, ses enfants avec peut-\u00eatre quelques b\u00fbches qui cr\u00e9pitent derri\u00e8re lui, dans sa chemin\u00e9e, est travers\u00e9 par un \u00e9clair de g\u00e9nie. C&rsquo;est sur cette sc\u00e8ne parfaitement banale que commence le mythe qui va suivre. L&rsquo;histoire d&rsquo;un Argentin bien intentionn\u00e9 qui a voulu breveter l&rsquo;amiti\u00e9. <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0J&rsquo;ai v\u00e9cu l&rsquo;alunissage du module comme un geste d&rsquo;amiti\u00e9 de l&rsquo;humanit\u00e9 envers l&rsquo;univers et en m\u00eame temps, je me suis dit qu&rsquo;un peuple d&rsquo;amis deviendrait une nation imbattable. \u00c7a y est, le choix est fait, ce sera le 20 juillet\u00a0!\u00a0\u00bb<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">, \u00e9crirait-il plus tard dans les mille lettres r\u00e9dig\u00e9es, avec une d\u00e9termination obsessionnelle, puis envoy\u00e9es \u00e0 cent pays en sept langues diff\u00e9rentes.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i><span style=\"font-weight: 400;\">Module<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\"> ? Ce mot semble tir\u00e9 du dictionnaire des chasseurs d&rsquo;OVNI de Capilla del Monte. Si avec cet exploit, Febbraro voulait unir les peuples de la plan\u00e8te Terre, pourquoi ne pas aller un peu plus loin ? Certains ont interpr\u00e9t\u00e9 son geste comme le point de d\u00e9part d&rsquo;un dialogue avec des \u00eatres extraterrestres. Le roman graphique <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">L&rsquo;\u00c9ternaute<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\"> et toute la science-fiction des ann\u00e9es 1950 venaient \u00e0 peine de semer la graine de la cr\u00e9ativit\u00e9.<\/span><\/p>\n<h2><strong>Ernesto Febbraro, sa vie<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">N\u00e9 dans le quartier port\u00e8gne de San Crist\u00f3bal le 7 juillet 1924, Febbraro \u00e9tait un homme aux int\u00e9r\u00eats \u00e9clectiques. Docteur en odontologie, professeur de psychologie et de philosophie, musicien, animateur radio. De sa personne \u00e9manait un curieux m\u00e9lange d&rsquo;\u00e9rudition et de romantisme. Mais qui se cachait derri\u00e8re ce visage, <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0m\u00e9lange entre Jorge Luis Borges et Marcello Mastroianni\u00a0\u00bb,<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\"> comme l&rsquo;a tr\u00e8s justement d\u00e9fini le journal <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">Clar\u00edn<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">. <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0C&rsquo;\u00e9tait quelqu&rsquo;un de diff\u00e9rent<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">, se souvient le musicien Rafael Nicolao, 74 ans, qui a connu le docteur Febbraro dans son intimit\u00e9<\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">. J&rsquo;\u00e9tais le plus jeune de la commission qu&rsquo;il a fond\u00e9e pour soutenir la cr\u00e9ation du <\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">D\u00eda del amigo (F\u00eate des amis)<\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">. Je le voyais comme une personne inspirante, un personnage de ceux qui n&rsquo;existent plus aujourd&rsquo;hui. Un intellectuel, mais populaire, qui allait saluer tout le monde dans le quartier, pour leur parler de philosophie ou de football. Febbraro \u00e9tait un grand fan de Gardel. Il avait onze ans quand le chanteur est mort, il s&rsquo;en souvenait. \u00c0 chaque anniversaire de sa disparition, le docteur pleurait.\u00a0\u00bb<\/span><\/i><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">Sa philosophie sur l&rsquo;amiti\u00e9 se r\u00e9sume en une poign\u00e9e d&rsquo;assertions id\u00e9alistes et bienveillantes, propres \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 tout n&rsquo;\u00e9tait pas que pur marketing : <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0L&rsquo;ami est une personne r\u00e9elle, qui ronfle, qui a mauvais caract\u00e8re et qu&rsquo;on supporte parce qu&rsquo;on le conna\u00eet. L&rsquo;ami est une autre peau. L&rsquo;amiti\u00e9 est une question th\u00e9orique\u00a0\u00bb.<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\"> Autre citation : <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0Quand il pleut, je partage mon parapluie, si je n&rsquo;ai pas de parapluie, je partage la pluie\u00a0\u00bb.<\/span><\/i><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">\u00c0 en croire Rafael, Febbraro a exp\u00e9riment\u00e9 le lancement de sa grande <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">invention<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\"> lors de nombreuses r\u00e9unions festives et culturelles. En particulier celles qui avaient lieu dans la maison de Nelly Nistal, o\u00f9 le jeune ami \u00e9tait invit\u00e9 \u00e0 jouer et chanter. L&rsquo;id\u00e9e de cr\u00e9er une journ\u00e9e d\u00e9di\u00e9e \u00e0 l&rsquo;amiti\u00e9 aurait m\u00eame germ\u00e9 en marge de l&rsquo;une ces f\u00eates organis\u00e9es dasn le quartier de Nueva Pompeya.\u00a0<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">Febbraro animait alors une \u00e9mission de musique classique sur <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">Radio Splendid<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">. <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0Il y avait une liste interminable de dates patriotiques, militaires, politiques, mais aucune relation vertueuse n&rsquo;\u00e9tait f\u00eat\u00e9e\u00a0\u00bb, <\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">a-t-il expliqu\u00e9 dans une interview au journal <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">La Voz del Interior<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\"> en 2006. Febbraro cherchait un moyen de rendre la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 de ses auditeurs et consid\u00e9rait que, parmi tant de c\u00e9l\u00e9brations, il en manquait une pour rendre hommage aux amis. Sa croisade ne s&rsquo;est pas limit\u00e9e \u00e0 l&rsquo;envoi de lettres. Il a visit\u00e9 des organismes nationaux, des entit\u00e9s gouvernementales, des municipalit\u00e9s, des espaces religieux et a convers\u00e9 avec des politiciens, insistant sur le fait que sa proposition \u00e9tait <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0une c\u00e9l\u00e9bration \u00e9thique, saine, sans but lucratif\u00a0\u00bb.<\/span><\/i><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0C&rsquo;\u00e9tait une personnalit\u00e9 aux multiples facettes. Il avait une vision de l&rsquo;univers qui le rendait tr\u00e8s int\u00e9ressant&#8230; Mais il fallait le suivre\u00a0\u00bb,<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\"> r\u00e9sume Marta Rodr\u00edguez, 69 ans, fille de Pinino Rodr\u00edguez, voisin de Lomas de Zamora et propri\u00e9taire d&rsquo;une modeste imprimerie o\u00f9 le docteur imprimait tous ses pamphlets, livres et autres lettres. Bien que la F\u00eate de l&rsquo;amiti\u00e9 ait \u00e9t\u00e9 invent\u00e9e \u00e0 Lomas de Zamora, beaucoup des <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0id\u00e9es d\u00e9lirantes\u00a0\u00bb<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\"> de Febbraro, telles que les d\u00e9finit Marta, ont fleuri \u00e0 San Crist\u00f3bal, le quartier de naissance du dentiste, o\u00f9 il est retourn\u00e9 apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre s\u00e9par\u00e9 d&rsquo;\u00c1ngela, la m\u00e8re de ses deux fils (Sergio et Gabriel).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">L&rsquo;appel post-alunissage a caus\u00e9 un certain remous\u00a0: Febbraro a re\u00e7u 700 r\u00e9ponses de soutien. En 1972, il a d\u00e9pos\u00e9 la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle de son invention et l&rsquo;a donn\u00e9e au Rotary Club, organisation dont il \u00e9tait membre tr\u00e8s actif. Ceux qui le connaissaient \u00e9voquent aussi son appartenance \u00e0 la franc-ma\u00e7onnerie.\u00a0<\/span><\/p>\n<h2><strong><a href=\"https:\/\/buenosairesconnect.com\/dia-amigo-salir-festejo-restaurante\/\">Dia del amigo<\/a>, une journ\u00e9e d\u00e9di\u00e9e \u00e0 l&rsquo;amiti\u00e9<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">Mais c&rsquo;est ici que surgit une question cl\u00e9, qui traverse toute sa biographie : quelle part de v\u00e9rit\u00e9 et quelle part de bluff y a-t-il dans le parcours \u00e9nigmatique de ce personnage, pr\u00eat \u00e0 incarner la bont\u00e9 au point d&rsquo;entamer une carri\u00e8re eccl\u00e9siastique ? Qui a r\u00e9ellement invent\u00e9 le D\u00eda del amigo ? Il se trouve que dix ans avant Febbraro, un autre professionnel de la sant\u00e9, \u00e9galement sud-am\u00e9ricain, le docteur Ram\u00f3n Artemio Bracho, avait invent\u00e9 la \u00ab Croisade Mondiale de l&rsquo;Amiti\u00e9 \u00bb et avec elle la F\u00eate de l&rsquo;amiti\u00e9 (et non de l&rsquo;ami) au Paraguay. <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0D&rsquo;une certaine fa\u00e7on, il faisait tout \u00e7a parce qu&rsquo;il aimait qu&rsquo;on le regarde. Il voulait \u00eatre connu et reconnu. Cette histoire du Paraguay lui posait probl\u00e8me\u00a0\u00bb<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">, \u00e9nonce Susana Beatriz Buhrer, membre du Rotary, qui a r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 une partie des archives photographiques de Febbraro. Au-del\u00e0 de la critique, les souvenirs que Susana garde de son camarade rotarien restent positifs.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">L&rsquo;ombre du doute n&rsquo;a pas compl\u00e8tement obscurci l&rsquo;\u00e9clat du projet, qui a finalement obtenu sa reconnaissance officielle, le 20 f\u00e9vrier 1979, lorsque la province de Buenos Aires a promulgu\u00e9 le d\u00e9cret 235 qui \u00e9tablissait <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0la c\u00e9l\u00e9bration de la Journ\u00e9e Internationale de l&rsquo;Ami, \u00e0 r\u00e9aliser le 20 juillet de chaque ann\u00e9e\u00a0\u00bb<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">. Quatre ans plus tard, Lomas de Zamora a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9e <\/span><a href=\"https:\/\/www.pagina12.com.ar\/753504-la-capital-de-la-amistad-celebra-su-dia\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0Capitale Provinciale de l&rsquo;Amiti\u00e9\u00a0\u00bb<\/span><\/i><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">La presse locale soutient que Febbraro aurait \u00e9t\u00e9 nomin\u00e9 deux fois pour le Prix Nobel de la Paix. Nous n&rsquo;avons pas pu v\u00e9rifier cette rumeur urbaine aupr\u00e8s de l&rsquo;organisation suisse, et personne de son entourage n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 en mesure de nous fournir une preuve quelconque. Ce qui est v\u00e9rifiable : Febbraro a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cor\u00e9 comme Citoyen Illustre dans plusieurs villes et d\u00e9clar\u00e9 <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0Mayor Notable Argentino\u00a0\u00bb<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\"> par la Chambre des D\u00e9put\u00e9s de la Nation en 2003. Febbraro est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 4 novembre 2008, \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 84 ans, laissant un h\u00e9ritage qui transcende les fronti\u00e8res chaque 20 juillet, lorsque des millions de personnes c\u00e9l\u00e8brent cette date.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">Autant d&rsquo;efforts qui ne lui auront pas apport\u00e9 la reconnaissance du grand public. Febbraro fut l&rsquo;un de ces personnages tr\u00e8s actifs socialement, et pourtant condamn\u00e9s \u00e0 l&rsquo;oubli. Pour cause ? Son appartenance \u00e0 une \u00e9poque analogique, dont les archives disparaissent \u00e0 mesure que les gens d\u00e9m\u00e9nagent ou que les inondations provoquent des infiltrations dans les PH de Buenos Aires.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-weight: 400;\">D&rsquo;autres infiltrations, mais d&rsquo;ordre surnaturel, se sont fait remarquer dans un appartement o\u00f9 a v\u00e9cu Febbraro dans son quartier natal. <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab\u00a0Je me souviens parfaitement de l&rsquo;endroit, c&rsquo;\u00e9tait \u00e0 Carlos Calvo au num\u00e9ro 2000. Un ami, el Pollo, s&rsquo;y \u00e9tait install\u00e9 et a \u00e9t\u00e9 en contact avec le fils de Febbraro<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">, raconte Horacio Eusebi.<\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\"> Il y avait un tas de tableaux, photos, prix et documents. C&rsquo;est l\u00e0 que nous avons appris l&rsquo;histoire de l&rsquo;homme qui a invent\u00e9 le Dia del amigo. \u00c7a nous a touch\u00e9s, car cette f\u00eate a toujours \u00e9t\u00e9 importante \u00e0 nos yeux. Nous allions souvent dans cet appartement pour r\u00e9p\u00e9ter avec notre groupe de musique&#8230; Une nuit, j&rsquo;ai entendu un bruit en haut et j&rsquo;ai demand\u00e9. Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est ? On m&rsquo;a dit que c&rsquo;\u00e9tait le vieux Enrique et qu&rsquo;on lui servait toujours un verre de ce que nous buvions \u00e0 table.\u00a0\u00bb <\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">Que tu aies exist\u00e9 ou non, que tu sois ou non le v\u00e9ritable inventeur du Dia del amigo ou un usurpateur\u00a0: Febbraro, nous t&rsquo;inviterons toujours \u00e0 trinquer avec nous.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une accolade spatiale avec des amis du futur. La nuit du 20 juillet 1969, tandis que le monde contemplait avec fascination Neil Armstrong marchant sur le sol lunaire, Enrique Ernesto Febbraro observait la transmission depuis sa maison \u00e0 Lomas de Zamora, dans la banlieue sud du grand Buenos Aires. Pour lui, l&rsquo;exploit auquel il \u00e9tait [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":232,"featured_media":149588,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9671,2416,3823],"tags":[],"coauthors":[9757],"class_list":["post-149587","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-la-revue","category-vivre-a-buenos-aires","category-us-et-coutumes"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/149587","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/232"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=149587"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/149587\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":157297,"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/149587\/revisions\/157297"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/149588"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=149587"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=149587"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=149587"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/buenosairesconnect.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=149587"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}